Vivre-en-poésie - XII - Psychanalyse
Pour une psychanalyse vitaliste
I
L'incongruité de la psychanalyse que je dirais traditionnelle, pour ne pas dire foncièrement freudienne, étant ce me semble avérée, le devoir d'une praxis alternative à l'endroit des êtres en souffrance chromatique m'apparaît en urgence.
Pragmatique à n'en plus finir, le vitalisme humain se présente là aussi, comme l'utilitarisme en pouvoir dans cette lutte pour l'âmesque*. Nous appartenant dès lors d'en façonner collectivement la mise en œuvre aux justices* polymorphes de toute ère diapreté*.
Si nos âtres alcôves, solidarisent consciemment, diaprosophiques* tendrement, nulle grisaille n'aura loi.
II
Les couleurs veulent parler. Nos couleurs veulent saveurs et parfums, doux sabirs et poèmes. Non point tant sur les formes qu'en nous.
Commençons donc, sérieusement, à les entendre ; avec pour seul et unique moyen : l'écoute silencieuse. Qu'est-ce à dire ? Et bien tout simplement l'émergence voyageuse des chaleurs d'être à soi. Le processus analytique ayant pour forme un appel interindividuel ès victoires chromatiques. Ou comment révéler d'une seule ère mouvancielle* nos lumières et grisailles. Et ce d'émauxif* en chaque être d'y vœu.
J'avance effectivement que la source d'appel n'est pas moins existante à elle-même et à l'autre, nonobstant les primeurs de l'appelée. Mais qu'à l'évidence, leur culture sensuelle participent également d'éveillelle* instruction. L'émauxivité* fuyant par essence tout format. C'est à l'ordre des jours, au sein même du créer, que s'accordent printemps nos plus tendres étés. Touchant lors une clarté volitive en ces glaives maïeutiques : l'accordisme* alcôviaire*. Ou puis-je dire, la glorification chromatique. Ma psychanalyse poétique ne visant qu'aux présences, qu'aux individualités soleilliques* des qui.
III
Mais encore les grisailles me direz-vous. Revenons-en donc à la glorification chromatique. Il ne s'agit pas simplement d'émauxions*, de langages plaisanciers, mais d'un pieux désombrage* de l'esprit, d'un parcours maritime où l'écoute nous fait voir. Et où la franc-pâtisserie* n'est exclue. L'écoute silencieuse évoluant sur confiance, mais aussi par soutiens.
Dans la flore de nos chœurs, cette praxis tend la joie. La cajole. Puis la cime*. Venellement* des prudences, des lenteurs morbifiques, z-et de celles d'artiser*. Mais cette gorge est altesse*, œuvration* voyageuse, immanquablement.
Les grisailles se dissipent aux ferveurs magissielles* de l'appelée. Naturellement. Cet ensemble vital brillant souffle alcôviaire, chromatiques entités. Son parcours est une mue.
Rien d'y course qu'avecs*. Telle est chair de cet heur. Telle est chair de santé. Kyriellaire* non confins, qu'y s'offrandes à la vie.
Le répétant là encore : l'émauxivité fuit par essence tout format. Il ne s'agit donc en aucune manière, de rechercher un quelconque modèle, mais d'exhausser toujours plus, les couleurs de l'appelée.
L'architectonique est posée : victoire ès lumières, ès oracles de vie. For chaleurs des parlés.
Nos amours nos précieuses, nous sont d'ores et toujours, nos plus sûrs porte-joies*.
IV
Vous l'aurez compris, la féminité, au sens le plus noble du génie poétique, à savoir cette pluralité merveilleuse, de sagesses vénusté. Cette ouvrance* prodigieuse, des amours du prochain. Si fondamentale d'exister. Si franc-pâtissière* du loyal*. Nous est glaive nous est miel, ô oui vers à l'ici.
V
Comme Vincent Van Gogh l'a si divinement peint dans Oliviers avec ciel jaune et soleil, en 1889, les ombres ne sont jamais dans l'axe du soleil. Aussi, bien que jusqu'à présent mes mots peuvent vous sembler abstraits et déconnectés du soi-disant "réel", c'est à votre écoute silencieuse qu'en voilures ils s'adressent.
Non besoin des délires de Raison. Seuls nos charmes ferveurs, nos soi femmes chromatiques, maïeutent* l'ivre psyché. Diapretiques* entendements. Z-et puissances voluptuaires. Alcôviantes* en désir.
Le grand temple des arts, l'éternelle œuvration, qu'est l'accueil du destin, nous sécrète du silence, notre silence, au plus pur de l'écoute.
Vivre-en-poésie, n'est point divergences. Tergiversations. Mais alcools de bonté. Avec soi-même. Avec les autres. Et au sain vœu.
Pourquoi dès lors imaginer une enveloppe ? Son vouloir nous convie. Ses valeurs nous exhaussent. Nous libèrent. Et nous jouissent.
Dire ses couleurs, tout près, tout soi, de plus en plus près, de plus en plus soi. Et apprendre sans fin, leurs saveurs nécessaires, nos humaines esthétiques. Dissipant toute grisaille, en la grâce loyauté.
Que se fassent nos germoirs, nos Venises de justice*.
VI
Oui, cette psychanalyse vitaliste est l'orgueil de nos flores. Ou somme toute leur épreuve de langage. Oui, nos amours sont nos vies.
Hissons les mers, verbalisons. Pleuvons couleurs. Jutons printemps.
Peintres bonheurs, libérons-nous. Lâchons ces grises*. Ouvrons nos cieux. Sur nous-mêmes, sur nous qui.
Blonds regards, instruisons. Dans l'ailleurs, des ici. Soleilliques ubique.
Je vous parle zéniths, aux lieux mêmes des ombrages, car encore, j'y reviens : l'émauxivité, n'est pas quantifiable. On ne peut mesurer ce qui par essence est modestie. Et qui par sa nature même, nous puissancie*.
Telle est la seule et unique montée des âmes. Celle de nos temps. Celle de nous dieux.
L'heur est chaque jour. Divinisé. Féerisé*. Diapreti*. Solidaires esthétiques.
L'heur c'est nous flores. Simplement.
Voilà l'essentiel : transpoésie*. Ou quand une praxis verbe vie.
VII
L'absoluité, des compositions. L'éveillelle, par toujours. Cette ouvrance de nous-même, sur l'essence volonté. Nous est comble sans borne. Aux rivières de santé.
Des fondements humains naîtront nos valeurs, nos piétés. Légitimes et sacrées. Rien, qu'arts orgueils des couleurs. Que puissances volonté. Nos exhaussements justices, en bonheurs de vertus.
C'est à l'or de nos lys, aux chaleurs de nos jours, de s'entendre poètes, amoureusement destins.
VIII
La transvaluation des valeurs morbifiques prenant forme aux chaleurs dignitaires de l'appelée, le vouloir de celle-ci doit agir ses climats. Se soumettre les gris. Puis les taire via santé.
Qu'est-ce à dire ?
Que la glorification chromatique de l'écoute silencieuse doit s'exercer progressivement dans la reconquête existentielle des ardeurs forgeronnes.
Campagne de vie, le soigneux démantèlement des maladismes* humains nécessitant l’agissielle* accordance des richesses fertiles en la transmutation des valeurs morbifiques.
Cette humanitaire écriture grandiosant* d’émauxivité ses régions vitaliennes* pouvant seule politiser l’incessant inconnu diapretique au sein même du cruel*.
Vulnéraire merveillance* d’alcôvier nous dansant au sublime. Elle ensuave* rieusement tout brasier d’infamir*.
Ultime élégance poétique, son altesse légalienne* luxurie* souverainement en calice de l’heureux nos charnels existers*.
IX
Aller sucres embruns. Festoyer d'y s'ouvrir de ses femmes. Oui magir* tendrement. Paumes après paumes. Greffes après greffes. D'aux grisailles foudroiements.
Lier les flores de l'appelée. Les paraître à son jour. Les paraître en ses qui. Dans l'accueil rieusement. C'est là saine véraison.
X
Triomphance* libertine, la présentialité* dont je vous parle n'est qu'épiphanies diapreuses*. Alcyonisme* aux couleurs. Elle ne ruche qu'esthésismes*. Et ne tisse que d'y plumes.
XI
Les grandiloquentes inégalités, dites naturelles. N'ont valeurs morbifiques. Sans valeurs reconnues. Sans croyances délétères. C'est au cercle émauxif, de grandir volonté.
C'est au rire de praxis, d'interdire les grisailles. D'hirondellement* couleurs. S'en convaincre aux ici.
Les chaleurs nous chuchotent. Qu'elles sont mères de bonté. L'ivretisme* pinceau. De l'appel modestie.
XII
C'est à voir nos alcools. À s'offrir diapretiques. D'ecclésiastes raisons. Que s'arpègent oraclaires*, nos géodes à la vie.
Je vous parle voyages, chromatiques justicions*. Floralismes prophètes. Et créances* divinement.
Chauds harpismes* créoles, blonds avecs d'y soi loi.
XIII
Oser taire et s'y vivre, est un même alcôvisme*. Un pareil luxuriat*. Qu'en archanges nous sains flots.
Taire et vivre est la toile. Wirklichkeit beauté.
XIV
Nous apprendre est une chance, notre unique loyauté. Près fauvismes s'étreintes, aux plurielles d'ailées qui.
XV
Cette praxis naît je t'aime, aux plus combles nations, floralise* gazellienne*, aux plus tendres nous je.
L'exotisme est sa chair, et son verbe dévoué. Nul empire qu'aux silences, des écoutes partagées.
XVI
Ô musiques diaprosophes*, dieux chaleurs exister.
XVII
Nos soi veulent se festin. Par toujours nos peintures, milliardaires euphémismes. Et nous sucrent d'y cieux. Livrons foudres dentelles, près soleils appétits. C'est l'aurore qui nous dignes. Voguons libres d'y vœu.
XVIII
Vins des mers soient nos chants. Vœux près airs nous soient vies. Mêlons bulles ecclésiastes, en fauvistes vergers. Oui plongeons à l'air libre. À nos algues miellons*.
Avril 2014