André Velter, Andrée Chedid, Jean Cocteau, Rabah Belamri, Ahmed El Amraoui, Félicien Vincent, Maurice Kenny, Brigitte Maillard, Rita Mestokosho, Norman H. Russell, Árpád Tóth, Florent Pagny, Bernard B. Dadié, Danny Spínola

Publié le par Nicolas Urvoy

« Si elle* est vécue, elle change la vie. »

 

* la poésie

 

Extrait de la lettre Du Ladakh

tiré de La vie en dansant d'André Velter

 

 

 

 

« Désertant les conquêtes

Elle* promet l'équipée »

 

* la poésie

 

Extrait du poème Poésie

tiré de Par-delà les mots d'Andrée Chedid

 

 

VI

 

« Ici

Les chemins

S'éclairent »

 

Extrait d'un poème de Territoires du Silence

tiré de Par-delà les mots d'Andrée Chedid

 

 

 

 

« Je suis Nous. Vous êtes Je. »

 

Extrait du poème Visite

tiré de Discours du grand sommeil de Jean Cocteau

 

 

 

 

« Le ciel est vaste de pénombre

Mais notre sang un brasero ouvert

À la promesse de l'hirondelle. »

 

Extrait du poème Un jour toi aussi de Rabah Belamri

tiré d'Espérance poétique Chalom-Salam

Anthologie de poètes pacifistes

juifs et arabes

de l'Antiquité à nos jours

 

 

 

 

« vis en poésie, avec la poésie, ami !

La poésie est une eau qui distille la vie

une ombre qui, sans cesse, s'enfonce dans sa nuit. »

 

Extrait de Sources d'Ahmed El Amraoui

tiré de l'Anthologie de la poésie marocaine contemporaine

revue Bacchanales N°38

de la Maison de la Poésie Rhône-Alpes

 

 

 

 

« divine fleur* où la vie a son miel... »

 

* Poésie

 

Extrait du poème À la Poésie de Félicien Vincent

tiré du Grand Livre d'Or de la Poésie Réunionnaise

 

 

 

 

« mon chant est la rivière

qui étanche la soif du soleil

mon chant est la femme qui me déshabille

et mon sang et ma chair de demain »

 

Et de poursuivre :

 

« mon chant est le soleil

qui s'endort sur le dos de la prairie

s'unit à elle »

 

Extraits du poème Il me disent que je suis perdu

de Maurice Kenny

tiré de l'Anthologie de la poésie amérindienne

revue Bacchanales N°42

de la Maison de la Poésie Rhône-Alpes

 

 

 

 

« Le cœur

Danse sur la branche de lilas

À peine recouverte par la rosée

Égare ta main

Laisse-la t'enivrer »

 

Extrait du poème Derrière la fenêtre aux barreaux de neige

de Brigitte Maillard

tiré de À pleines mains

revue Bacchanales N°48

de la Maison de la Poésie Rhône-Alpes

 

 

 

 

« Autour du cercle de la vie

Se tissent des milliers de rêves. »

 

Et de poursuivre :

 

« Lorsque tu tisses avec amour

Chacun de tes rêves

C'est que tu crois en la vie

Alors tu captes l'essentiel. »

 

texte original en français

 

Extraits du poème Capteur de rêves de Rita Mestokosho

tiré de l'Anthologie de la poésie amérindienne

revue Bacchanales N°42

de la Maison de la Poésie Rhône-Alpes

 

 

 

 

« une bonne parole

vient du chant du cœur. »

 

Derniers vers du poème Les mots de Norman H. Russell

tiré de l'Anthologie de la poésie amérindienne

revue Bacchanales N°42

de la Maison de la Poésie Rhône-Alpes

 

 

 

 

« La rosée vous fait don de ses coûteuses perles,

Nous n'errez pas, quêtant d'illusoires trésors. » (sic)

 

Extrait du poème Élégie à un buisson de genêt d'Árpád Tóth tiré de l'Anthologie de la Poésie hongroise

Du XII° siècle à nos jours

Éditions du Seuil

 

 

 

 

« Donner sans reprendre,
Ne rien faire qu'apprendre
Apprendre à aimer,
Aimer sans attendre,
Aimer à tout prendre,
Apprendre à sourire,
Rien que pour le geste,
Sans vouloir le reste
Et apprendre à vivre
Et s'en aller. »

 

Extrait de la chanson Savoir aimer

tirée de l'album éponyme de Florent Pagny

 

 

 

 

Chaînes

 

Qu'elles sont lourdes, les chaînes,

Que le Nègre met au cou du Nègre.

Pour complaire aux maîtres de l'heure.

 

De grâce n'arrêtez pas l'élan d'un peuple !

Brisons les chaînes, les carcans, les barrières, les digues.

 

Pour inonder l'univers en eaux puissantes

qui balaient les iniquités.

 

Qu'elles sont lourdes, lourdes les chaînes

Que le Nègre met aux pieds du Nègre

Pour complaire aux maîtres du jour !

 

Lourdes, les chaînes,

lourdes, lourdes,

les chaînes que je porte aux mains.

 

Que tombent tous les bâillons du monde !!

 

Poème tiré d'Hommes de tous les continents

de Bernard B. Dadié

 

 

« Ensemble nous chasserons

le froid

les ténèbres. »

 

Et de poursuivre :

 

« Hommes enfin !

 

Ta main,

 

Mon cœur !

C'est pour nous que le soleil va

Ceindre sa couronne d'or,

Notre fête,

Assister à notre ronde.

 

Ton cœur et le mien

Tout nus,

Sur aucun plateau

Sans aucune tare,

Avec autour des rires en dentelles. »

 

Extrait du poème Ta main, mon cœur

tiré d'Hommes de tous les continents de Bernard B. Dadié

 

 

« Sous la bannière de l'Union

Au coude à coude

Entrant dans le concert des hommes libres

Faisons le serment de bâtir la Cité Nouvelle

Dont rêvaient nos pères. »

 

Extrait du poème Nouvelle aurore

tiré d'Hommes de tous les continents de Bernard B. Dadié

 

 

« Donnons-nous la main, frères

Ensemble bousculons le pan de mur

qui nous voile les fleurs du ciel. »

 

Extrait du poème Que s'envole notre chant

tiré d'Hommes de tous les continents de Bernard B. Dadié

 

 

« J'enfonce la porte des mondes

Je ne connais ni ciel ni terre

Vieux murs des cavernes

minarets, clochers ou vieilles landes

Je bouscule les nuits, les gouffres

Et presse sur mon cœur habillé d'une aube de sourires

 

Toutes les Noëls. »

 

Extrait du poème Dans le grand jour

tiré d'Hommes de tous les continents de Bernard B. Dadié

 

 

« Tisserands de songes

Nous sommes des flambeaux

Sur la route de chacun et de tous. »

 

Extrait du poème Sur la route

tiré d'Hommes de tous les continents de Bernard B. Dadié

 

 

« Mains noires

Mains de forgeron de bonheur

Je repose le vieil écriteau

« Interdite la chasse à l'homme ». »

 

Extrait du poème Mains

tiré d'Hommes de tous les continents de Bernard B. Dadié

 

 

« Car JE VEUX que

 

les hommes chantent et dansent

à la lueur de toutes les étoiles. »

 

Extrait du poème Retour au foyer

tiré d'Hommes de tous les continents de Bernard B. Dadié

 

 

 

 

« Je suis un rêve. »

 

Extrait du poème Un délire infini de Danny Spínola

tiré de Petite Anthologie du Cap-Vert,

archipel de poèmes et de chansons

 

 

« Le cœur court

sur la sève des lèvres qui frémissent »

 

Et de poursuivre :

 

« le cœur de l'homme

est un geyser d'oiseaux en pleine mer

et une mare de roses qui volent. »

 

Extrait du poème Séductions somnambules, IV

de Danny Spínola

tiré de Petite Anthologie du Cap-Vert,

archipel de poèmes et de chansons

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