Vivre-en-poésie - XXXXII - Neurobiologie Vitaliste (Pour Brie Larson Que J'Aime)

Publié le par Nicolas Urvoy

Pour Brie Larson Que J’Aime ~

 

 

 

 

« On ne peut trouver la paix en fuyant la vie »

 

Virginia Woolf

 

 

 

 

 

Neurobiologie Théorique

 

 

Afin de rendre possibles certaines avancées fondamentales sur les plans réflexifs et expérimentaux, j’ai souhaité proposer plus avant les matériaux théoriques les plus évidents du processus d’introspection. Ceux-ci pourront paraître farfelus, mais ils n’en demeurent pas moins nos meilleures assises structurelles.

 

 

Nous affirmerons donc que des quantités de neurones spécifiés forment nos populations âmesques, nos sources chromatiques et que ce caractère est individuel et singulier, mais aussi pluriel & polymorphe. Les couleurs ne représentant rien d’autre que des charges informatives neuronales, étant particules élémentaires neuronales et les noyaux neuronaux que des imbibés de parcelles chromatiques, d’émaux parcellaires ou joyaux mémoriels. Dès lors, les neurones se déterminent et s’auto-définissent mutuellement et naturellement, via les expériences vitalistes. A savoir qu’ils se chargent chromatiquement et acquièrent ainsi leur nature diaprosophique. L’ensemble étant raison chromatique, diapretiste entendement. Si nous savons qu’ils se peuvent sentir, c’est qu’ils se sentent. « Et nous, c’est eux. Mais nous, c’est nous. Et l’humanité, c’est ça. »

 

 

Déduisamment, certains matériaux intellectués se prononceraient plus facilement de la part de ces neurones spécifiés. Dieu, l’amour, la liberté, la poésie et l’enfance, pour ne citer qu’eux, seraient donc l’œuvre évidente d’une spiritualisation neuronale. Dès lors, le processus d’imbibation, ou échange chromatique neuronale, mémorielle vitaliste, s’étendrait physiologiquement dans le sens d’une frondaison structurelle ayant pour but véritable une verbalisation du désir de vie.

 

 

L’éveil serait donc et ainsiment le chargement chromatique des neurones.

 

 

Psychopathologie chromatique

 

 

Les propositions suivantes ont été formulées directement sur les bases neurobiologiques proposées.

 

 

La structure neuronale ressemble à une frondaison dont les voies dominantes chronologiquement sont malheureusement formatées par l’éducation.

Par ailleurs, les veines chromatiques de l’ensemble de la structure neuronale sont évidement les plus importantes pour l’évolution globale de toute la structure, car les particules élémentaires neuronales sont nécessaires, en termes de matériaux, pour toute nouvelle création neuronale.

Conséquemment, le schéma structurel d’une éducation formatée, censément pauvre chromatiquement, peut s’inverser vitaliennement jusqu’à, non seulement, se réapproprier la souveraineté neuronale, mais aussi, déprioritiser la dominance des voies formatées, jusqu’à en interdire substantiellement les logiques les plus tristes chromatiquement. Pour cela, deux possibles sont offerts, le développement chromatique, ou travail d’écriture introspective chromatique et l’instruction chromatique, ou échange chromatique interindividuel. Les deux formant renforcements chromatiques.

Ces derniers se faisant naturellement par sollicitation des neurones concernés, l’égoïsme bien compris, c’est l’altruisme.

 

 

Et bien évidemment, les fragilités ressenties émotionnellement sont nos seules et uniques richesses.

 

 

A minima, la violence correspondrait donc à des créations neuronales de renforcement chromatique triste, ou actes contre-chromatiques psychopathologiques.

 

 

Et le trauma, ou blessure affective, à l’écrasement mémoriel, rajout de peinture triste, plus ou moins partiel d’un archipel mémoriel, ensemble neuronale d’un même chargement chromatique et à la création frondaisonnique logique, d’un corsetage chromatique triste.

Mais le trauma d’écrasement peut aussi concerner des archipels mémoriels formatés, alors mis en confusion chromatique triste de par le champs pigmentaire commun.

 

 

Suite à un évènement chromatique triste, l’archipel mémoriel, terme employé pour séquencer les divers chargement chromatiques, ainsi créé se compose naturellement d’une majorité d’éléments tristes, mais également et quoi qu’il advienne, d’éléments chromatiques forts. Si, de cette actualité, le sujet arrive, d’une manière ou d’une autre, à se défaire contextuellement, ces derniers voudront se libérer par la libération globale des autres éléments. Tout est lié, tout le temps et de toute manière. Mais, dans le cas contraire, le tarissement des forces chromatiques se déroulera. Par ailleurs, les neurones tristement spécifés, se verront toujours, à un degré plus ou moins important, engagés dans un processus délétère d’accroissement génétique, ou maladismes humains. Dont la violence, terme employé par opposition à la puissance de l’élan vital bergsonien, consiste dans l’analyse tendressive triste.

 

 

Bien évidemment, les archipels mémoriels ne représentent pas la vie globale des univers neuronaux ; Ni les solidarités chromatiques naturelles du présent.

 

 

Dès Lors, vous apercevez avec quelle facilité peut s’expliquer les diverses lectures d’une même expérience, que cela soit du point de vue présentiel, intellectuel ou circonstanciel, de même que les multiples relations solidaires.

 

 

Nous nommerons perversité l’incorporation chromatique triste des devenirs neuronaux. Ainsiment, la perversité se peut inhérente à l’existence neuronale humaine, mais aussi, bien évidemment, aux évènements stricto sensu.

La perversion se comprend dès lors facilement par l’ensemble des actes d’incorporation chromatique triste des devenirs neuronaux, ou faits pervers.

 

 

Si les hommes ont eu l’espoir de la vie éternelle, cela ne peut être que par la conscience d’une vérité que nous proposerons ainsi fondamentalement, nous savons, en tant que devenir, que cela ne se terminera jamais.

 

 

De prime abord, nous proposons l’interprétation suivante, à savoir que des schémas structurels d’éducation formatée subissant un trauma, ou blessure affective, se retrouvent à l’arrivée sur-usités par le fonctionnement normal du cerveau, à savoir que l’emploi de ces schémas se généralise pour de plus en plus de situations et de natures différentes. Conséquemment, les hommes dont nous parlons se retrouvent torturés de par le simple fonctionnement de la structure neuronale. Ils intensifient malgré eux des axes prioritaires de réponse neuronale et bien évidemment de maladismes humains.

 

 

Bien évidemment, en faisant fonctionner ses mémoires compassionnelles plus régulièrement, on augmente par la même son univers compassionnel à savoir ses richesses compassionnées et vitalistes.

 

 

Logiquement, de par leur plus grande ouverture naturelle sur leur univers chromatique, les femmes sont prédisposées naturellement à l’analyse tendressive, que les civilisations patriarcales les ont ont toujours empêché de reconnaître pleinement et de légitimer.

L’introspection d’un homme au sujet des émotions d’une femme, n’est en fait pas si difficile. Tous les joyaux mémoriels, z-et joyaux mémoriels tristes, à savoir le patrimoine chromatique dans son ensemble, sont alors sollicités dans une énième analyse tendressive, leur présence, nécessairement, en implique une, de l’humanité féminine, postulant ici un point fondamentale sous-entendu précédemment, à savoir que la structure psychique d’une femme est naturellement plus riche, plus voyante et fondamentalement, plus saine, que celle d’un homme.

L’hypothèse avancée reposant aussi, bien entendu, sur le rôle maternel.

 

 

Paranoïa :

 

 

Suite à la réception d’évènements tristes coupables au regard de l’analyse tendressive, les neurones se défendent naturellement dans un processus d’évitement légitime des caractéristiques identitaires tristes et ce dans leur existence quotidienne. Malheureusement, l’insistance délétère des évènements sur la volonté présentielle conduit cette dernière à sur-analyser les comportement les plus divers et à restreindre ses bontés chromatiques.

 

 

Hyperesthésie :

 

 

On comprendra aisément que l’hyperesthésie procède de la même logique fondamentale que la paranoïa, mais que bien entendu et par chance, cette dernière constitue en fait une grande chance pour les hyperesthésiques, les rendant capables des plus grandes expressivités chromatiques, ainsi que des plus vastes cultures sensuelles. Je traiterai d’une sapience chromatique par la suite...

 

 

Schizophrénie :

 

 

Suite à trauma d’écrasement, l’élan vital, bergsonien, de la structure neuronale elle-même peut se trouver suffisamment bridé pour ne plus être en mesure de fournir assez de puissance, ou, plus précisément, assez de couleurs ou particules élémentaires neuronales pour permettre le subsistement et donc le possible ressaisissement d’une vie chromatique forte.

Conséquemment, la ténuation progressive de l’univers chromatique personnel s’effectuera progressivement. « Comme l’on vit on rêve, comme l’on rêve on devient. » Christophe Maé.

 

 

Rapportant sur morale citoyenne la conséquence immédiate de tout ceci, je dirais que l’indignité humaine doit s’imposer légitimement comme le rempart le plus utile chromatiquement.

 

 

(Achèvement temporaire au mois d’Août 2016 avant mon séjour d’un an en Suisse.)

 

 

 

Août 2016

 

 

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